Notre posture de sécurité
Ce que le logiciel fait des données de vos patients, et où elles se trouvent.
Dernière revue : septembre 2026
Doctavie manipule des ordonnances, des analyses et des listes de médicaments. Cette page décrit les décisions techniques prises pour les protéger — pas des intentions, mais ce que le code fait aujourd'hui.
Nous ne revendiquons aucune certification. Nous décrivons des mécanismes, vérifiables par un audit que vous commanditez.
- Les données nominatives ne quittent pas l'officine
- Chaque cabinet ne voit que ses propres dossiers
- Une ordonnance vérifiable, et une trace de qui l'a vue
- Le réseau interne de la pharmacie est chiffré
- Nos outils de diagnostic ne voient pas vos patients
- Nous auditons, et nous corrigeons ce que nous trouvons
Les données nominatives ne quittent pas l'officine
Dans Doctavie Pharmacy, le nom d'un assuré, son numéro de carte Chifa et son ardoise sont stockés sur la machine de l'officine — jamais dans le cloud. Ce n'est pas un réglage : la couche de données du navigateur n'expose tout simplement pas ces tables, et il n'existe aucun chemin dans le code qui les enverrait ailleurs.
Ce qui se synchronise est délibérément anonyme : des quantités, des montants, des références de produits. La moitié nominative reste sur le poste, ce qui est la lecture directe de la loi 18-07.
Chaque cabinet ne voit que ses propres dossiers
L'isolation entre comptes est appliquée par la base de données elle-même, table par table, et non par l'interface. Une requête forgée depuis un navigateur ne renvoie pas plus qu'un écran ne montre — parce que c'est le même contrôle qui répond aux deux.
C'est un choix d'architecture : un contrôle côté écran est un décor, et nous ne voulions pas d'un système où la confidentialité dépend de la bonne tenue d'un bouton.
Une ordonnance vérifiable, et une trace de qui l'a vue
Chaque ordonnance électronique porte un scellé cryptographique : un pharmacien peut confirmer qu'elle n'a pas été modifiée depuis sa rédaction. La page de vérification publique est limitée en débit, pour qu'elle ne devienne pas un moyen d'énumérer des ordonnances.
Les délivrances sont écrites dans un journal, et le patient lit ce même journal dans son application. Lorsqu'une pharmacie demande à consulter le dossier d'un patient, c'est le patient qui répond depuis son téléphone, et la demande est consignée qu'il accepte ou non.
Le réseau interne de la pharmacie est chiffré
Quand plusieurs postes d'une officine se parlent, la liaison est chiffrée et le poste comptoir vérifie l'identité du serveur par empreinte, et non par confiance. Le réseau d'une pharmacie est précisément celui dont le modèle de menace est « une autre machine ici ».
Sur le web, les réponses portent les en-têtes qui empêchent la mise en cadre invisible d'un écran de connexion et forcent le HTTPS.
Nos outils de diagnostic ne voient pas vos patients
Les rapports d'erreur sont nettoyés avant l'envoi : identifiants de patients, adresses de pages et contenus de requêtes sont retirés. Un incident technique nous parvient sans le dossier sur lequel il s'est produit.
La même règle vaut pour l'assistant du comptoir : la question part sans numéro d'assuré, et l'ardoise, le client et la moitié nominative de la vente ne quittent jamais le poste.
Nous auditons, et nous corrigeons ce que nous trouvons
Le code fait l'objet d'audits de sécurité réguliers, et les conclusions donnent lieu à des correctifs plutôt qu'à des notes. Nous publions cette page parce qu'un système de santé qui ne dit rien de sa sécurité demande une confiance qu'il n'a pas argumentée.
Un audit interne ne remplace pas un test d'intrusion commandité par un tiers, et nous ne prétendons pas le contraire.
Signaler une vulnérabilité
Si vous pensez avoir trouvé une faille, écrivez-nous avant de la publier. Nous répondons, nous corrigeons, et nous vous disons ce qui a été fait.
security@doctavie.com